Michel Caron

Chef opérateur, prweb_mcaron_2oducteur, réalisateur (Longueuil, 1946). Comme plusieurs de ses amis de la Rive Sud en banlieue de Montréal (Alain Chartrand, André Forcier, etc.), il débute en travaillant à divers films amateurs destinés à l’émission Images en tête, présentée à la télévision de Radio-Canada.

Tournant d’abord en 8mm, puis en 16mm, il touche à tout, coréalisant Ataboy avec Alain Chartrand (1967, c. m.), faisant la prise de son de Chroniques labradoriennes (A. Forcier, 1967, c.m.), jouant un petit rôle dans Le retour de l’Immaculée Conception (A. Forcier, 1971) en plus de participer à la prise de son, puis produisant Isis au 8 (A. Chartrand, 1971) dont il signe aussi les images.

Dans les années 70, il travaille surtout comme assistant caméraman, notamment d’Alain Dostie et de Jean-Claude Labrecque. Devenu cadreur (la télé série Empire, D. Jackson et D. Arcand; Le matou, J. Beaudin, 1985), il est chef opérateur de quelques courts-métrages au début des années 80 (Voyageur, H.-Y. Rose, 1983; Aux pieds de la lettre, J. Méthé, 1983; Cher Monsieur l’aviateur, M. Poulette, 1984).

Rapidement, il devient un directeur de la photographie en demande, collaborant notamment avec François Labonté (Henri, 1986; Gaspard et fil, 1988), Roger Cantin (Simon-les-nuages, 1990; Le grand zèle, 1992; Matusalem, 1995), Jean-Claude Labrecque (Le frère André, 1987; Bonjour Monsieur Gauguin, 1989), Hubert Yves Rose (La ligne de chaleur, 1987), Robert Ménard (La beauté des femmes, 1993; L’enfant d’eau, 1994), Alain Chartrand (Le jardin d’Anna, 1992; Innocence, 1995; Urgence II, 1996-97; Chartrand et Simonne, 1998; Simonne et Chartrand, 2002), et Paul Tana (Caffè Italia Montréal, 1984; La Sarrasine, 1991; La déroute, 1997).Il participe à des films de jeunes cinéastes : Nad

514-987-3000 poste 3557
caron.michel@uqam.ca